jeudi 12 avril 2012

C'est certainement l'un des massacres d'animaux les plus répugnants de la planète. Chaque année, depuis le IXe siècle, les habitants des îles Féroé massacrent au couteau et à la hache des milliers de globicéphales noirs (petites baleines) et divers dauphins qu'ils rabattent vers leurs fjords au moyen de barques. Pourquoi une telle démarche ? Ces descendants des Vikings disent perpétuer une tradition locale. « Pour des raisons de traditions, il ne se passe pas une saison sur les Iles Féroé sans que des bateaux à moteur encerclent les globicéphales (Globicephala melaena) passant à proximité des côtes, pour les ramener dans une baie peu profonde. Ils sont ensuite attrapés puis tirés sur la plage au moyen de longues gaffes munies d´un crochet leur infligeant de profondes blessures, souvent aux yeux ou dans l´évent. Les chasseurs s´efforcent ensuite d´achever l´animal au couteau, lui sectionnant la carotide et la moelle épinière en tranchant profondément juste derrière l´évent. Mais fréquemment ils n´y parviennent pas et l´agonie se prolonge alors plus de 15 minutes. Le reste du groupe assiste au massacre, et les cétacés saisis d´une terreur panique s´infligent quantité de blessures supplémentaires. La totalité d´un troupeau de globicéphales, femelles enceintes et petits confondus, est ainsi exterminée au cours d´une prétendue “manifestation folkloriqueâ€. Les dauphins qui accompagnent fréquemment les globicéphales sont eux aussi massacrés sans merci. » 
 Le massacre par la pratique Les chasseurs de cétacés des Iles Féroé plongent à plusieurs reprises leurs gaffes de métal lourdes de plus de 2 kilos dans la chair de ces globicéphales. Puis lorsque le croc est acrroché, ils enfoncent un couteau d’environ 15 centimètres dans la nuque à travers la couche de graisse et la chair. Hurlant de douleur, les dauphins meurent après une agonie plus ou moins lente. Il faut bien savoir que ce massacre collectif est une véritable tradition dans ces îles, à tel point que les enfants mêmes y assistent, étant mis spécialement en congés afin de pouvoir assister à ce carnaval cauchemardesque! 

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samedi 31 mars 2012

Tétouan - Maroc
La joie de contempler ces œuvres, dont la finesse et la richesse sont mélangées pour nous éblouir par cette beauté.

La beauté de l'artisanat marocaine...

jeudi 29 mars 2012

La PEUR est un sentiment de défense normal et indispensable à notre survie.
Elle nous informe des dangers, éveille notre attention pour que nous trouvions rapidement la réponse appropriée à une menace. Pourtant il arrive que certaines peurs, plus intenses et plus enfouies que d'autres, nous submergent à tel point qu'elle nous empêchent de vivre. Quels sont les mécanismes qui régissent ces comportements inconscients???

dimanche 22 janvier 2012

Phrases d'une adolescente...

J'en ai marre de ce silence profond
Et du calme dès que j'étais enfant
Les rêves deviennent cauchemars
Et cela renaît tous mes désespoirs
Ni larmes, ni regrets ne peuvent l'arrêter
Ce malheur demeure mon cœur, mais que faire?
Faut-il gémir? Faut-il pleurer?
Nul me peut me comprendre, me voilà solitaire!

Une brise printanière au sein du mois de JANVIER!

On dit qu'il n y a d'aussi relaxant que d'être chez soi, mais quand DAME NATURE t'invite à passer un jour entre la création de Dieu, c'est le meilleur qu'on peut vivre...
Quand DAME NATURE t'invite à regarder la beauté de la vie, tu n'as plus rien à faire qu'à suivre ses ordres et te laisser échapper la vie et contempler le petit buisson et le gros chêne, et penser au pouvoir de celui qui a tout fait. Et, de temps en temps, fermer les yeux et te laisser attraper par le murmure des eaux et le bruissement des arbres, oublier les cris des Hommes et le bruit des machines...
C'est ici que la brise printanière vous caresse doucement le visage et vous rafraîchi la peau abîmée par le soleil impitoyable des grandes villes! Cette dernière caaresse aussi les roses et les fleurs qui lachent à leur tour tout leurs parfums afin que vous ayez la chance d'être dans un milieu calme et confortable.

C'est comme ça qu'on peut passer un jour entre le ciel et la terre, sans machines qui nous compliquent la vie, ni bâtiments qui nous dissimulent   la splendeur de ce monde naturelle...